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didgeridoo
Description du blog :
Passionné par la détection de métaux je parcours le Haut-Rhin à la recherche de monnaies et d'objets
Catégorie :
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Date de création :
20.10.2008
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23.11.2009

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au fait, j'oubliais ... c'est nico !...
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Par Nico, le 24.11.2009

ca y est tu nous abandonnes ? tu pars a la conquête du sud ? et pourquoi on creuses avec des pelles alors qu...
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Par Anonyme, le 24.11.2009

ecu d'or au soleil - 5e type. atelier de bayonne (ancre). elle n'est pas inédite avec l'étoile pour info. fr25...
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Par Anonyme, le 23.11.2009

a ton service ! fr25...
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Par Anonyme, le 23.11.2009

anonyme, un pseudo s'il te plait, t'es vachement fort dis donc!!! je vais faire comme tu dis pour qu'elle soit...
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Par didgeridoo, le 23.11.2009

exactement, je les envie même les croyant, au moins ils ont l'espoir d'un au delà meilleur que la vie sur terr...
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Par didgeridoo, le 23.11.2009

hé moi donc j'en veux encooooooooooo oore. faut pas rêver (quoi que...), une déjà c'est top et surtout entière...
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Par didgeridoo, le 23.11.2009

oui comme quoi il ne faut vraiment rien jeter s'il y a un doute même tout petit.http://d idgeridoo.cent erblog...
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Par didgeridoo, le 23.11.2009

merci nemausus, ça c'est vraiment ma première belle trouvaille et ça m'a scotché quand je l'ai déterré, je n'y...
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Par didgeridoo, le 23.11.2009

merci nemausus, elle est bien jolie cette boucle entière, c'est ma première et j'espère qu'il y en aura d'autr...
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Par didgeridoo, le 23.11.2009

alors là super m'sieur anonyme (dommage un pseudo aurait été sympa), je vais de ce pas changer le titre de ce ...
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Par didgeridoo, le 23.11.2009

le pire c'est que ce n'est pas en la déterrant, mais bien en la tenant en main qu'elle m'a explosé entre les d...
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Par didgeridoo, le 23.11.2009

je n'ai pas lu ton article sur détection passion, mais une chose est sure c'est que c'est vraiment le sujet qu...
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Par didgeridoo, le 23.11.2009

pour mes deux potins j'ai vraiment du bol, ils sont en bon état et surtout celui là qui est carrément superbe....
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Par didgeridoo, le 23.11.2009

c'est clair que c'est ma plus belle gauloise sur mes........... 5 ou 6. hé oui pour dénicher de la gauloise en...
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Par didgeridoo, le 23.11.2009

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Un collier en or de l'âge de fer

Publié le 21/11/2008 à 12:00 par didgeridoo
Un collier en or de l'âge de fer
Grande Bretagne: un collier en or de l'âge de fer trouvé par un chercheur de métaux

Un rare collier en or datant de l'âge de Fer, d'une valeur estimée à 350.000 livres (414.000 euros), a été découvert dans un champ du centre de l'Angleterre par un chercheur de métaux amateur, a rapporté jeudi le Guardian. Lire la suite l'article

Un employé du British Museum montre un collier d'or de l'âge de bronze de 350 000 livres …
Présenté par un expert comme la plus belle découverte d'un objet de cette époque depuis un demi-siècle, ce collier vieux de 2.200 ans se trouvait dans un champ où un avion s'était écrasé pendant la Deuxième guerre mondiale, près de Newark.

Maurice Richardson, élagueur de profession, a expliqué au journal que son détecteur lui avait d'abord signalé un débris datant de la guerre. Lorsqu'il s'est approché pour ramasser cette pièce, l'engin a émis un signal plus fort. Alors qu'il s'attendait à découvrir un morceau du fuselage de l'avion, il est tombé sur le collier en or.

"C'est quelque chose de fabuleux, la plus belle découverte datant de l'âge de Fer depuis 50 ans", a estimé JD Hill, responsable de la section consacrée à cette période au British Museum.

"Ce qui est fascinant, c'est qu'il a été trouvé dans un endroit où aucun torque (ndlr collier métallique ancien) n'est censé se trouver", a-t-il ajouté. "Le moins qu'on puisse dire, c'est que la région de Newark n'est pas réputée pour être un haut-lieu des découvertes de l'âge de Fer".

M. Richardson a reçu une récompense, d'un montant non divulgué, pour cette découverte qui a été acquise par le musée local de Newark, selon le Guardian.

Selon la BBC, ce collier est la pièce de collection la plus chère jamais découverte par un amateur depuis une décennie dans ce pays.


Un trésor du 3ème siècle dans l'Essonne

Publié le 30/11/2008 à 12:00 par didgeridoo
Un trésor du 3ème siècle dans l'Essonne
Un trésor du 3ème siècle dans l'Essonne

Un trésor de 30.000 à 40.000 pièces en cuivre datant du troisième siècle a été découvert au début du mois dans le jardin d'un particulier à Saint-Germain-lès-Arpajon (91) à l'occasion de travaux de terrassement, ont annoncé la préfecture et la Direction régionale des affaires culturelles.
Il s'agit de l'un des plus gros trésors, pesant entre 80 et 100 kg, retrouvés à ce jour en France, a expliqué, à Evry, Bruno Foucray, conservateur régional de l'archéologie, qui a qualifié cette découverte "d'exceptionnelle", notamment par son volume.
Selon les première analyses, les trois quarts des monnaies représentent les derniers empereurs de l'empire gaulois (Victorien et Tétricus Ier,269-274).
Un quart des monnaies représentent les empereurs régnant à Rome (Gallien et Claude II). D'autres enfin sont des imitations de Divo et Claudio.
Constituées quasi exclusivement de cuivre, toutes ces pièces ne contiennent que 0,3 à 0,4% d'argent, et ont été frappées à Cologne.
Le trésor a probablement été enterré en pleine nature entre 280 et 283.
Il s'agit a priori d'un "trésor de sécurité", plutôt que d'un trésor de guerre, a précisé M. Foucray, qui évoque une période "assez difficile, de fin d'invasion".
Les monnaies ont été retrouvées dans deux jarres en céramique par des ouvriers
qui travaillaient sur un talus.
Selon la législation en vigueur, la moitié de la valeur du trésor revient au découvreur, l'autre au propriétaire du terrain. L'état dispose de cinq ans pour faire un travail d'étude et de décider du devenir du
trésor, qui peut faire l'objet d'une préemption, avec une indemnisation. Sa valeur est estimée à "quelques dizaines de milliers d'euros", selon M. Foucray.
Une découverte comparable n'avait pas eu lieu depuis 1890 à Evreux (Eure).
Il s'agissait alors d'un trésor militaire, de 340 kg de monnaies.

Trésor Osisme découvert à Laniscat

Publié le 30/11/2008 à 12:00 par didgeridoo
Trésor Osisme découvert à Laniscat
Une équipe d’archéologues a mis au jour un “trésor” gaulois de 545 pièces de monnaie lors de fouilles d’une exploitation agricole de l’âge du Fer dans les Côtes d’Armor, une découverte qualifiée lundi d’”extraordinaire” par les chercheurs.
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Le “trésor de Laniscat”, commune du centre de la Bretagne, a été révélé lors d’un chantier de fouilles ouvert avant la mise à quatre voies d’une route nationale et mené par des chercheurs de l’Institut national de recherches archéologiques préventives (Inrap).

Les 545 pièces d’électrum (alliage d’or et d’argent) ont été déterrées par 20 à 25 cm de profondeur sur 200 m² sur le terrain de cette ferme habitée à partir du IIIe siècle avant Jésus Christ et jusqu’au premier siècle de notre ère.

“Ces statères ont été frappées par le pouvoir osisme, un peuple localisé à l’ouest de la Bretagne qui est apparu au IV ou IIIe siècle avant JC”, a expliqué Yves Menez, de la direction scientifique et technique de l’Inrap, au cours d’une conférence de presse. “Le trésor a été enfoui peu ou prou au moment de la guerre des Gaules”, durant les années 75-50 avant notre ère.

Ces monnaies sont le témoignage “d’une expression artistique assez débridée qui caractérise la fin de la période gauloise”, a précisé Yves Menez, en montrant un cavalier portant lance et bouclier, ou une tête humaine face à un sanglier.

“La découverte de 545 monnaies est exceptionnelle par le nombre, mais aussi parce qu’elle a été faite dans son contexte, et qu’elle jette un jour nouveau sur la connaissance de la Bretagne de la fin de l’âge de Fer”, s’est félicité Stéphane Deschamps, du service régional de l’archéologie.

Ce trésor, qui représentait une fortune considérable pour l’époque, permet ainsi de “reconsidérer le rôle et l’importance” des Osismes, un peuple gaulois du groupe des Celtes, présents dans une zone couvrant le département du Finistère et l’ouest des Côtes d’Armor.

La découverte de pièces de monnaie en or en milieu rural de cette époque est rare parce qu’elles “n’étaient pas utilisées au quotidien mais servaient à la thésaurisation ou pour des transactions majeures”, selon M. Menez.

De plus, comme les habitats étaient construits en bois et en terre, il n’en reste, plus de 2.000 ans après, que des trous de fondations, des talus et des fossés. Pour les archéologues, l’exploitation agricole de Laniscat pourrait avoir abrité un manoir ou faire partie des dépendances d’une habitation plus importante, comme en témoigne les nombreux greniers à grains découverts.

“Cette découverte remet en perspective le statut des simples fermes gauloises, avec la mise au jour d’un habitat aristocratique”, souligne Michel Ballieux, de l’Inrap.

Une fois nettoyées et étudiées, les pièces seront évaluées par des numismates et présentées au public.

Le trésor de Montrichard

Publié le 30/11/2008 à 12:00 par didgeridoo
 Le trésor de Montrichard
Un maçon du Loir-et-Cher va pouvoir vendre aux enchères les pièces d'or et d'argent qu'il avait découvertes sur un chantier en 2007.
Une somme bienvenue pour ce jeune papa.

Les enchères lui seront-elles aussi favorables que le sort ? En mars 2007, Paulo, un maçon de 27 ans, creuse une tranchée dans une maison classée du Loir-et-Cher quand il tombe sur près de 600 pièces de monnaie royale d'or et d'argent datant de Louis XIII à Louis XV. Le trésor est partagé, conformément à la loi, entre le jeune père et la propriétaire de la maison, située à Montrichard. La part de Paulo sera mise aux enchères, le 6 juin, lors de la célèbre vente qui se déroule tous les ans au château de Cheverny.

"Je suis soulagé, j'avais peur que l'expertise dure encore longtemps. Je ne sais pas combien on va gagner", a indiqué le fortuné maçon. "Notre voiture est en panne et a fini à la casse. Ce sera sûrement la priorité", a précisé le maçon, qui travaille comme intérimaire après avoir été remercié par son patron, qui avait espéré, à ce titre, toucher une part du trésor.

Les 104 pièces d'or et 182 pièces d'argent, toutes bien conservées, ont fait l'objet d'une longue expertise confiée au département des Monnaies, des Médailles et Antiques de la Bibliothèque nationale de Paris. "Celles en argent peuvent atteindre 100 à 200 euros chacune et les écus d'or plusieurs milliers d'euros. Mais il y a des pièces rarissimes", a estimé Philippe Rouillac, le commissaire-priseur organisateur de la vente aux enchères. L'ensemble du trésor représentait sous le règne de Louis XIV une somme totale de 3206 livres, avec laquelle on pouvait acheter 15 chevaux ou 75 vaches ou encore 165 hectares de bonne terre.

Le trésor de Mathay

Publié le 30/11/2008 à 12:00 par didgeridoo
Le trésor de Mathay
Quelques 1 500 objets vieux de trois millénaires, attribués à une femme de haut rang, ont été mis au jour, par hasard, dans une forêt de Franche-Comté. Depuis trois mille ans, le bois communal de Mathay (Doubs) recelait, sous terre, un trésor caché dans un vase de céramique. Il s'agit d'une parure de bijoux complète appartenant à une princesse de l'âge du bronze et datée de 1000 av. J.-C. Ce dépôt a été découvert par hasard, fin 2006, par un utilisateur occasionnel de détecteurs de métaux, Eric Revert, qui a averti la commune de sa trouvaille, comme l'exige la loi, puis les archéologues locaux.

Depuis trois mille ans, le bois communal de Mathay (Doubs) recelait, sous terre, un trésor caché dans un vase de céramique. Il s'agit d'une parure de bijoux complète appartenant à une princesse de l'âge du bronze et datée de 1000 av. J.-C. Ce dépôt a été découvert par hasard, fin 2006, par un utilisateur occasionnel de détecteurs de métaux, Eric Revert, qui a averti la commune de sa trouvaille, comme l'exige la loi, puis les archéologues locaux.
Sous la houlette de Jean-François Piningre, conservateur du patrimoine au service régional de l'archéologie de Besançon (Doubs), les scientifiques ont soigneusement extrait en laboratoire les différents objets. "Un coup de pioche, et tout était détruit, explique Jean-François Piningre. Or "c'est un ensemble d'un intérêt exceptionnel au niveau européen, en raison de l'association des objets qui le composent. Il faudra le comparer avec d'autres trésors de la même période. Certains bijoux présentent des similitudes avec le dépôt mis au jour il y a dix ans à Blanot (Côte-d'Or), lui aussi de l'âge du bronze".
En fouillant le vase de Mathay, les archéologues ont extrait près de mille cinq cents pièces : plusieurs colliers faits de perles de verre, d'ambre et de feuilles d'or enroulées ; une série de bracelets différents en bronze ; une ceinture articulée constituée de maillons de bronze dotés de pendeloques ; des anneaux de cheville en bronze ; des plaques de 10 cm de long recouvertes d'une feuille d'or, qui devaient être cousues sur un costume, et enfin une quantité étonnante de petits anneaux de bronze enfilés en série. Le dépôt contient aussi plusieurs sphères en tôle de bronze de 4 centimètres de diamètre revêtues d'une feuille d'or. Plutôt rares, elles étaient, peut-être, utilisées comme ornements de coiffure.
UN PROSPECTEUR HONNÊTE
Une fois la fouille terminée, les différents éléments de la parure trimillénaire seront remis au Musée de Montbéliard (Doubs), qui en assurera la restauration et la préservation, et les présentera ensuite au public. Puis les bijoux feront l'objet d'études scientifiques plus fouillées pour connaître, par exemple, l'origine des métaux (étain et cuivre) utilisés.
Dans cette région de France, le bronze provenait d'Europe centrale, de Bohême et d'Autriche, qui constituaient l'un deux centres dynamiques de la métallurgie du cuivre et du bronze en Europe. L'autre étant situé sur la façade atlantique et les rivages de la Manche et de la mer du Nord.
Bon nombre d'outils et de parures ont déjà été mis au jour grâce à la découverte de milliers de caches dans le sol pratiquées pendant la période du bronze final (- 1400 à - 800). "Il s'agissait soit de dépôts d'outillages fragmentés, qui étaient peut-être des cachettes de fondeurs, soit d'outils complets ou de parures", précise M. Piningre. A cette époque, les morts étaient incinérés avec peu d'objets personnels, qui étaient sans doute ensuite enfouis ailleurs.
Le vase de Mathay n'aurait jamais été étudié par les scientifiques si le découvreur n'avait pas été honnête. Beaucoup d'objets anciens détectés de cette manière échappent, en effet, aux études archéologiques, car beaucoup tentent de les monnayer directement. Bruno Bréart, conservateur régional de l'archéologie en Franche-Comté, a trouvé depuis dix ans un moyen de contourner ce problème, en associant les prospecteurs bénévoles - armés de "poêles à frire" - aux travaux des archéologues. Trente d'entre eux, regroupés au sein de l'Association de recherche et d'études des sites archéologiques comtois (Aresac), "ont une autorisation officielle de prospection et maillent tout le territoire de la Franche-Comté", explique M. Bréart. "Les véritables pilleurs sont rarement sanctionnés", assure l'archéologue.
Le code du patrimoine (2004) réunit toutes les lois concernant l'archéologie et l'utilisation des détecteurs de métaux. Complexes, elles sont peu connues des prospecteurs occasionnels. Au niveau national, Pierre Angeli, responsable de la Fédération nationale des utilisateurs de détecteurs de métaux (Fnudem), qui collabore régulièrement avec les archéologues, regrette que cette pratique ne soit pas encouragée par les pouvoirs publics.

TRESOR DE MONNAIES ROMAINES A FISMES

Publié le 30/11/2008 à 12:00 par didgeridoo
TRESOR DE MONNAIES ROMAINES A FISMES
Un trésor de plus de 1350 pièces de monnaies romaines vient d'être découvert accidentellement sur un chantier réalisé par une société de travaux publics. C'est sur la commune de Fismes, dans le nord de la France que le trésor a été découvert. La direction régionale des affaires culturelles (DRAC) de Châlons-en-Champagne a annoncé la nouvelle mardi 9 septembre; la découverte du trésor date du lundi 8 septembre.

Les monnaies datent du début du IVème siècle et sont en majorité des monnaies de la période de Constantin Ier.
Un ouvrier travaillant avec une pelle mécanique a eu l'heureuse surprise de déterrer ce trésor de monnaies romaines.
Yves Desfosses, conservateur de l'archéologie, a déclaré à propos de ce trésor que "sa valeur vénale était assez faible", car les monnaies composant le trésor sont des petits bronzes, c'est-à-dire la petite monnaie de l'époque. Cependant, la valeur historique de ce trésor excède de très loin sa seule valeur sur le marché numismatique.

Comme à chaque nouvelle découverte d'un trésor de monnaies, un important travail attend les archéologues, les conservateurs et les numismates : les conservateurs auront pour tâche de restaurer les monnaies dont certaines sont très oxydées après avoir passé 17 siècle sous terre. Cependant, la DRAC a annoncé qu'une partie des pièces de ce trésor étaient en relativement bon état de conservation.

Après la restauration viendra l'étape la plus longue, mais pas la moins passionnante, celle du catalogage, de l'identification et du comptage des monnaies. L'analyse individuelle des monnaies et leur nombre dans le trésor, ainsi que l'identification leur lieu de fabrication permettra d'en savoir plus sur l'origine de ce trésor, les circonstances et les motifs de sa constitution, ainsi que la circulation des monnaies à l'époque.

En somme, c'est un pan de l'histoire économique qui sera éclairé par cette nouvelle découverte.

A propos de Fismes dans l'Antiquité

Fismes, sur la rive droite de la Vesle, est une antique cité gauloise, "Ad Fines Suessionium" ou "Ad Fines Remorum", qui tire son nom des tribus gauloises Suessiones et Rèmes ("Ad Fines Suessionium" signifie Fin du Territoire des Suessiones, et "Ad Fines Remorum" Fin du Territoire des Rèmes). Elle se trouvait en effet placée à la limite des deux tribus.
Durant les périodes barbares, Fismes est plusieurs fois détruite, par les Normands, puis par les Hongrois, si bien que la ville rejoint les hauteurs de la rive gauche.

Le Trésor de Pannecé

Publié le 30/11/2008 à 12:00 par didgeridoo
C'est en novembre 2002 que le trésor de Pannecé, un petit village de Loire-Atlantique, a été découvert par deux promeneurs dans un champ fraîchement labouré... Le trésor renfermant 41000 pièces de monnaie et pesant 108 kilos était enfermé dans 3 pots en terre cuite. Les pièces ont été enfouies vers 270 après JC, une période de très grande insécurité. Depuis le 17 septembre 2008, le Trésor de Pannecé est exposé au Musée Dobrée à Nantes.

le Trésor de Pannecé 2, un dépôt de monnaies exceptionnel découvert sur la commune de Pannecé en 2002, 41000 pièces datées du IIIème siècle, du jamais vu en Loire Atlantique.

Au sujet du Trésor de Pannecé 2, Gildas Salaun, responsable du Musée Dobrée, déclare ceci : "Des trésors j'en ai quand même vu quelques uns, mais en revanche, c'est vrai qu'un tel amas, 108 kilos de pièces ! Le jour où on m'a téléphoné et qu'on m'a dit bonjour monsieur j'ai trouvé à peu près 100 kilos de pièces, je me suis tout de suite précipité ! Et il y a un effet de masse, un effet visuel, et franchement, ça on s'en lasse pas !"

L'intérêt de ce trésor c'est aussi son traitement scientifique. Les pièces contenues dans un vas ont été étudiées selon de nouvelles méthodes. C'est ce qu'explique Gérard Aubin, inspecteur général de l'archéologie du Minstère de la Culture. "Ces méthodes, affirme-t-il, ont permis non pas de le vider pour voir ce qu'il y avait à l'intérieur, mais de le démonter soigneusement, pas à pas, et ainsi de mettre en évidence que le contenu était composé de sacs qu'on a pu isoler".

Parmi les monnaies du Trésor de Pannecé, acheté 70000 € par le conseil général de Loire-Atlantique, figure une monnaie rarissime « Tetricus père », dont on ne connaît qu'une douzaine d'exemplaires. Après 5 ans d'études, le trésor de Pannecé n'a pas fini de livrer tous ses secrets.

[youtubevideo]http://www.youtube.com/watch?v=rWfyAjduIEY[/youtubevideo]